mercredi, 09 novembre 2005

Choi BAE-DAL

J'étais petit.

Mes adversaires se moquaient de moi en me regardant de haut

mais je voulais plus haut que quiconque.

Et tous ceux qui me barraient le passage s'agenouillaient.

 

J'ai perdu tous les êtres qui m'étaient chers.

En ayant quitté ma famille, sur une terre étrangère,

j'ai du assisté à la mort de mon maître, mon unique soutien

et j'ai laissé partir la première femme que j'ai aimée.

 

Mais je n'ai pas pleuré

je ne me suis pas non plus lamenté parce que j'étais seul,

car j'étais le vent

jamais fixe, qui doit aller par-delà le monde ...

 

Je n'ai pas de pays.

Je suis né coréen

mais les japonais me traitait de tous les noms.

Même si jamais je n'ai oublié mon pays,

seul mon pays a oublié mon nom.

 

Choi BAE-DAL

samedi, 08 octobre 2005

On partira

J'ai commencé avant mon mari à envoyer des poèmes, donc en voici un que j'ai trouvé aussi sur internet et que j'ai modifié aussi quelques phrases :

 

On partira

 

Il y a tant de routes parfois

Qui nous mènent à l'ombre de soi

Là où les anges ne parlent pas

Où les valeurs quittent nos pas

 

Le monde s'arrête et le temps passe

Il n'en reste que des silences

Quand chaque chose est à sa place

On n'y retrouve sa différence

 

Toi qui sais

Tout de moi

Là où je vais

Viens suis-moi

 

Et on partira

Loin de toutes ces lois

Là où d'autres ne seront pas

Et on s'inventera

Une vie à deux

Tu vois

Ensemble on peut rêver

Essayer d'exister

Et on partira

 

Tous ces non-dits que le vent souffle

Ce coeur qui bat et qui s'essouffle

Ces gorges serrées qui pressent le pas

Et quand les maux parlent tout bas

 

Le monde se perd et le temps casse

Il n'en reste que des souffrances

Quand chaque chose n'a plus sa place

On y retrouve l'indifférence

 

Toi qui sais

Tout sur moi

Là où je vais

Viens suis-moi

 

Et on partira

Loin de toutes ces lois

Là où d'autres ne seront pas

Et on s'inventera une vie à deux

Tu vois

Ensemble on peut rêver

Essayer d'exister

Et on partira

Mon Amour

Voici le deuxième poème que j'ai écrit pour ma femme :

 

Mon Amour

Mon amour, mon coeur,
ma princesse, mon âme sœur.
Je pense à toi tous les jours,
toutes les nuits,
tu es dans toutes mes pensées.
Il y a quelque chose en toi
qui me rends heureux,
ton sourire m'envahit de bonheur.
Belle comme le coucher du soleil,
tu es ma petite fée.

Je veux t'offrir ma chaleur
pour te réchauffer du froid,
t'embrasser pour ne pas que tu aies peur,
pour ne jamais que tu pleures.
Et tout ça, pour être à toi.
Ton sourire est tellement agréable,
ton corps si tendre à caresser,
ton odeur si douce à sentir,
ton regard si intense mon coeur.
Je me ferais tout beau, tout neuf
pour que tu me regardes toujours
avec cette lueur qu'il y a en toi.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime.

J'aime te regarder, t'admire,
me balader avec toi
pour oublier tout, tout à part toi.
J'aime sentir ton odeur,
te faire tout plein de bisous dans le cou
et t'embrasser en posant mes lèvres
sur les tiennes avec tant de tendresse.
J'aime te sentir à mes cotés
lorsque je dors, lorsque je rêve.
Et te voir apparaître
quand je me réveille.

Tu me plais mon amour,
je t'aime tellement.
Profitons de tous les moments
que nous pouvons passer ensemble
car la vie avance à pas de géant.
Je ne serais jamais méchant,
jamais infidèle,
pour que tu sois belle.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime.

mardi, 27 septembre 2005

Je t'aime

C'est le premier poème que j'avais trouvé sur internet pour ma femme, je l'ai modifié à ma façon quelques phrases :

 

Je t’aime

 

 

Je t’aime comme on aime le soleil

Cet astre sans autre pareil

Quand sous ces rayons de merveilles

Toute la nature s’éveille

Je t’aime

Je t’aime comme on aime les étoiles

Qui forment une si belle toile

Pour nous protéger de ce voile

Fait de diamants, d’oriflammes

Je t’aime

Je t’aime comme on aime rêver

Quand les nuits nous font voyager

Vers les plaisirs imaginés

De ces corps d’amour épuisés

Je t’aime

Je t’aime comme on aime le vent

Quand il souffle si doucement

Sur les visages, les pleurs séchant

Faisant oublier les tourments

Je t’aime

Je t’aime comme on aime le feu

Qu’il se reflète dans tes yeux

Et que dans leurs éclats joyeux

Je te vois tellement heureux

Je t’aime

Je t’aime comme on aime la mer

Quand elle vient mourir sur la grève

Et qu’elle repart en arrière

En emportant nos tristes guerres

Je t’aime

Je t’aime comme on aime le printemps

Quand le temps redevient clément

Et que les fleurs si joliment

Embaument nos jardins d’agrément

Je t’aime

Je t’aime comme on aime l’été

Avec sa chaleur, sa clarté

Quand on se laisse doucement bercer

Par le plus tendre des alizés

Je t’aime

Je t’aime comme on aime l’automne

Quand ton amour en moi fredonne

Comme ces feuilles qui tourbillonnent

En doux frissons que tu me donnes

Je t’aime

Je t’aime comme on aime l’hiver

Avec son manteau de mystères

Et que dans tes bras je me serre

Protégée aux creux de ton être

Je t’aime

Je t’aime comme on aime les mots

Quand ils sont doux, quand ils sont beaux

Que tu les poses sur ma peau

Me caressant d’un souffle chaud

Je t’aime

Je t’aime comme on aime la vie

Quand tous les jours elle nous sourit

Dans le visage de nos amis

Que l’on retrouve toujours unis

Je t’aime

Je t’aime comme doit aimer

Quand après s’être apprivoisés

Les cœurs se sont entrelacés

Mêlés pour une éternité

Je t’aime